Éric Lucas garde de beaux souvenirs de Sainte-Julie

Denis Bélanger denis.belanger@tc.tc Publié le 2 février 2016

Le boxeur à la retraite, Éric Lucas, est revenu dans sa ville d'adoption pour partager les endroits qu'il fréquentait à l'époque.

©Photo : TC Media - YannCanno.com

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Le boxeur à la retraite, Éric Lucas, est revenu dans sa ville d'adoption pour partager les endroits qu'il fréquentait à l'époque.

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Le boxeur à la retraite, Éric Lucas, est revenu dans sa ville d'adoption pour partager les endroits qu'il fréquentait à l'époque.

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Le boxeur à la retraite, Éric Lucas, est revenu dans sa ville d'adoption pour partager les endroits qu'il fréquentait à l'époque.

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Le boxeur à la retraite, Éric Lucas, est revenu dans sa ville d'adoption pour partager les endroits qu'il fréquentait à l'époque.

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Le boxeur à la retraite, Éric Lucas, est revenu dans sa ville d'adoption pour partager les endroits qu'il fréquentait à l'époque.

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Le boxeur à la retraite, Éric Lucas, est revenu dans sa ville d'adoption pour partager les endroits qu'il fréquentait à l'époque.

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Éric Lucas en compagnie de Jessica Landreville.

Photos par

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Lucas au célèbre restaurant Pataphil. À sa grande satisfaction, les tabourets étaient toujours en place. C'était sa place à déjeuner, plat que le restaurant ne sert plus aujourd'hui. Il lui arrivait parfois aussi de manger un club sandwich, «viande blanche».

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Éric Lucas devant son ancienne maison à Sainte-Julie. Il se rappelait très bien des noms de quelques voisins. Il a aussi été impressionné de la hauteur des haies de cèdres.

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Le boxeur à la retraite, Éric Lucas, est revenu dans sa ville d'adoption pour partager les endroits qu'il fréquentait à l'époque.

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La fille ainée d'Éric Lucas a été baptisée à Sainte-Julie.

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Le journaliste Denis Bélanger en compagnie d'Éric Lucas.

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Éric Lucas au parc Jules-Choquet. Il confie que lui et quelques boxeurs, dont Dale Brown et Leonard Dorin, ancien champion du monde, avaient envahi le terrain de soccer pour une partie amicale lors d'un barbecue chez lui.

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Éric Lucas était de passage dans la grande région métropolitaine à l'occasion du combat revanche entre Jean Pascal et Sergey Kovalev. L'ancien boxeur a mis les pieds pour la première fois dans les bureaux de L'Information situés sur Jules-Choquet.

Photos par Photo: TC Media – YannCanno.com

Dans l'imaginaire de plusieurs, l'ancien champion du monde de boxe Éric Lucas demeure un gars de Sainte-Julie. Dans les faits, Lucas a quitté la Rive-Sud il y a plus de dix ans au profit de Magog. À l'initiative de L'Information, le boxeur à la retraite est revenu dans sa ville d'adoption pour partager les endroits qu'il fréquentait à l'époque.

Éric s'est installé à Sainte-Julie en 1996, peu de temps après avoir disputé ses deux premiers combats de championnat du monde en carrière. C'était un beau compromis entre Montréal, son patelin d'origine, et Drummondville, où demeurait sa conjointe. Il s'est installé vers 2002-2003 en Estrie.

«C'est à Sainte-Julie que j'ai eu ma première maison, ma première fille ainsi que mon premier chien. J'habitais cette ville quand je suis devenu champion du monde (WBC des super-moyens) en 2001. Dans les médias, on indiquait que j'étais de Sainte-Julie et c'est resté, confie l'ancien pugiliste. Nous avons vécu de bons moments, c'était une belle ville. Nous sommes déménagés, car ma blonde venait de Magog et nous voulions retourner dans ce coin-là.»

À sa première défense de titre le 30 novembre 2001, un concours avait été lancé pour lui trouver un surnom. Une des idées les plus originales, qui n'a pas été retenue, est «le pissenlit de Sainte-Julie». C'était un clin d'œil à son adversaire d'Afrique du Sud  Dingaan Thobela qui avait pour pseudonyme «la Rose de Soweto».

Un décor différent

Éric Lucas n'était pas venu à Sainte-Julie depuis belle lurette. «Ça s'est beaucoup développé», ajoute-t-il. En se promenant dans les rues de son ancien quartier, Éric Lucas a noté plusieurs changements depuis son départ. Le bar qu'il fréquentait à l'occasion, L'Authentique n'est plus au même endroit. Mais le restaurant Pataphil, son resto de prédilection, n'a pas changé d'adresse.

Lors de sa visite éclair, Éric Lucas est aussi passé devant son ancienne demeure et a fait également une halte au parc Jules-Choquet, l'autre endroit qu'il a beaucoup fréquenté. «J'allais là-bas pour courir et dégourdir les jambes à mon chien. C'était drôle, car il n’était pas capable de suivre la run, car il était assez gros», renchérit Éric, qui songe à visiter Sainte-Julie avec sa conjointe pour lui permettre de revivre ces beaux souvenirs.

De retour dans la boxe

Éric Lucas est de nouveau présent sur la scène médiatique de la boxe après avoir été effacé pendant un certain temps. Il avait intenté en 2012 une poursuite de plus de 300 000$ contre son ancien promoteur et entreprise, InterBox, réclamant des droits de télédiffusion pour les combats de Lucian Bute. La hache de guerre a été enterrée l'automne dernier et Éric Lucas a réintégré la famille d'InterBox. Il  agit aussi maintenant comme descripteur radiophonique sur les ondes du 91,9 sport pour les galas du Groupe Yvon Michel (GYM).  Il opérait depuis plusieurs années son commerce à Magog, Café Lucas, maintenant à vendre.

En manchette

La Rive-Sud sacrée championne par points et par médailles

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Basketball masculin: les garçons ratent le doublé contre Montréal

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Éric Lucas garde de beaux souvenirs de Sainte-Julie

Denis Bélanger denis.belanger@tc.tc Publié le 2 février 2016

Le boxeur à la retraite, Éric Lucas, est revenu dans sa ville d'adoption pour partager les endroits qu'il fréquentait à l'époque.

©Photo : TC Media - YannCanno.com


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Le boxeur à la retraite, Éric Lucas, est revenu dans sa ville d'adoption pour partager les endroits qu'il fréquentait à l'époque.

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Le boxeur à la retraite, Éric Lucas, est revenu dans sa ville d'adoption pour partager les endroits qu'il fréquentait à l'époque.

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Le boxeur à la retraite, Éric Lucas, est revenu dans sa ville d'adoption pour partager les endroits qu'il fréquentait à l'époque.

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Le boxeur à la retraite, Éric Lucas, est revenu dans sa ville d'adoption pour partager les endroits qu'il fréquentait à l'époque.

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Le boxeur à la retraite, Éric Lucas, est revenu dans sa ville d'adoption pour partager les endroits qu'il fréquentait à l'époque.

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Le boxeur à la retraite, Éric Lucas, est revenu dans sa ville d'adoption pour partager les endroits qu'il fréquentait à l'époque.

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Éric Lucas en compagnie de Jessica Landreville.

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Lucas au célèbre restaurant Pataphil. À sa grande satisfaction, les tabourets étaient toujours en place. C'était sa place à déjeuner, plat que le restaurant ne sert plus aujourd'hui. Il lui arrivait parfois aussi de manger un club sandwich, «viande blanche».

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Éric Lucas devant son ancienne maison à Sainte-Julie. Il se rappelait très bien des noms de quelques voisins. Il a aussi été impressionné de la hauteur des haies de cèdres.

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Le boxeur à la retraite, Éric Lucas, est revenu dans sa ville d'adoption pour partager les endroits qu'il fréquentait à l'époque.

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La fille ainée d'Éric Lucas a été baptisée à Sainte-Julie.

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Le journaliste Denis Bélanger en compagnie d'Éric Lucas.

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Éric Lucas au parc Jules-Choquet. Il confie que lui et quelques boxeurs, dont Dale Brown et Leonard Dorin, ancien champion du monde, avaient envahi le terrain de soccer pour une partie amicale lors d'un barbecue chez lui.

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Éric Lucas était de passage dans la grande région métropolitaine à l'occasion du combat revanche entre Jean Pascal et Sergey Kovalev. L'ancien boxeur a mis les pieds pour la première fois dans les bureaux de L'Information situés sur Jules-Choquet.

Photos par Photo: TC Media – YannCanno.com


Dans l'imaginaire de plusieurs, l'ancien champion du monde de boxe Éric Lucas demeure un gars de Sainte-Julie. Dans les faits, Lucas a quitté la Rive-Sud il y a plus de dix ans au profit de Magog. À l'initiative de L'Information, le boxeur à la retraite est revenu dans sa ville d'adoption pour partager les endroits qu'il fréquentait à l'époque.

Éric s'est installé à Sainte-Julie en 1996, peu de temps après avoir disputé ses deux premiers combats de championnat du monde en carrière. C'était un beau compromis entre Montréal, son patelin d'origine, et Drummondville, où demeurait sa conjointe. Il s'est installé vers 2002-2003 en Estrie.

«C'est à Sainte-Julie que j'ai eu ma première maison, ma première fille ainsi que mon premier chien. J'habitais cette ville quand je suis devenu champion du monde (WBC des super-moyens) en 2001. Dans les médias, on indiquait que j'étais de Sainte-Julie et c'est resté, confie l'ancien pugiliste. Nous avons vécu de bons moments, c'était une belle ville. Nous sommes déménagés, car ma blonde venait de Magog et nous voulions retourner dans ce coin-là.»

À sa première défense de titre le 30 novembre 2001, un concours avait été lancé pour lui trouver un surnom. Une des idées les plus originales, qui n'a pas été retenue, est «le pissenlit de Sainte-Julie». C'était un clin d'œil à son adversaire d'Afrique du Sud  Dingaan Thobela qui avait pour pseudonyme «la Rose de Soweto».

Un décor différent

Éric Lucas n'était pas venu à Sainte-Julie depuis belle lurette. «Ça s'est beaucoup développé», ajoute-t-il. En se promenant dans les rues de son ancien quartier, Éric Lucas a noté plusieurs changements depuis son départ. Le bar qu'il fréquentait à l'occasion, L'Authentique n'est plus au même endroit. Mais le restaurant Pataphil, son resto de prédilection, n'a pas changé d'adresse.

Lors de sa visite éclair, Éric Lucas est aussi passé devant son ancienne demeure et a fait également une halte au parc Jules-Choquet, l'autre endroit qu'il a beaucoup fréquenté. «J'allais là-bas pour courir et dégourdir les jambes à mon chien. C'était drôle, car il n’était pas capable de suivre la run, car il était assez gros», renchérit Éric, qui songe à visiter Sainte-Julie avec sa conjointe pour lui permettre de revivre ces beaux souvenirs.

De retour dans la boxe

Éric Lucas est de nouveau présent sur la scène médiatique de la boxe après avoir été effacé pendant un certain temps. Il avait intenté en 2012 une poursuite de plus de 300 000$ contre son ancien promoteur et entreprise, InterBox, réclamant des droits de télédiffusion pour les combats de Lucian Bute. La hache de guerre a été enterrée l'automne dernier et Éric Lucas a réintégré la famille d'InterBox. Il  agit aussi maintenant comme descripteur radiophonique sur les ondes du 91,9 sport pour les galas du Groupe Yvon Michel (GYM).  Il opérait depuis plusieurs années son commerce à Magog, Café Lucas, maintenant à vendre.