Ariane Normandeau, une fondeuse déterminée

Denis Bélanger denis.belanger@tc.tc Publié le 24 janvier 2016

Au ski de fond, un bon athlète doit avoir une volonté de fer pour donner tout ce qui lui reste au moment du sprint final. Un atout que possède la fondeuse de Sainte-Julie, Ariane Normandeau. Une profession de foi que fait l'entraîneuse, Sylvie Girard, du Club de ski de fond Montériski à Saint-Bruno-de-Montarville.

«Ce qui la distingue particulièrement, c’est sa rigueur à l’entraînement. En effet, jamais Ariane ne bâcle ce qu’elle fait.  Que ce soit en salle de musculation, sur skis à roulettes en présaison, en course à pied et même sur le plan des études, Ariane fait toujours 100% de la tâche demandée», poursuit sur la même lancée Sylvie Girard.

Pratiquant le sport depuis l'âge de huit ans, la jeune fille de 15 ans est effectivement pleine de promesses.  Elle vise le groupe de tête au classement de la Coupe Québec. Elle est actuellement 5e au cumulatif chez les juvéniles. Un rang qu'elle doit à son travail assidu et sa discipline démontrés lors de deux courses tenues à Saint-Bruno où elle a terminé  5e en sprint libre ainsi qu'au 5km. La prochaine compétition aura lieu au mont Sainte-Anne les 30 et 31 janvier.

Ariane Normandeau vise aussi un top 15 aux Championnats canadiens, en mars, à Whitehorse au Yukon. L'an dernier, elle avait fait belle figure aux Championnats canadiens en décrochant le 6e rang en qualifications. «Quand j'étais plus jeune, j'avais un podium de temps en temps. Mais au secondaire, ça a changé», ajoute la fondeuse qui a décroché notamment deux médailles de bronze aux Jeux du Québec d'hiver de Saguenay de 2013.

Les caprices de Dame nature

Les conditions d'entraînement n'étaient pas optimales en raison de la température clémente en novembre et en décembre. Heureusement, Ariane Normandeau a pu se débrouiller en allant s'entraîner dans la Forêt Montmorency les week-ends et en participant à une compétition au Vermont.  «J'aurais pu être encore plus prête. Mais je suis confiante que ça va bien aller, car on a quand même travaillé fort», dit Ariane, qui devrait faire le saut l'an prochain dans le circuit junior B.

Une passion familiale

Pour trouver la famille Normandeau, il suffit de se diriger vers les sentiers de ski de fond. Ariane Normandeau a été initiée au sport grâce à sa mère. Sa petite sœur  suit la même voie. La maman a fait un bon coup en partageant sa passion. «Ce sport m'attire, car j'adore notamment la vitesse et me forcer en course.»

Ariane adore aussi l'esprit qui habite son équipe de compétition et rend ainsi l'expérience encore plus agréable. «C'est un privilège que d'avoir des amis qui s'entraînent avec toi. La gang est un élément de motivation qui fait la différence.»

 

En manchette

Jeune recrue de 59 ans pilote de course

SPORT. Il n’y a pas d’âge pour réaliser ses rêves. Raymond Guay en est la preuve. Âgé de 59 ans, l’homme d’affaires et résident de Sainte-Julie a participé il y a deux semaines à la 47e édition du Grand Prix de Trois-Rivières (GPR3). Il a terminé la course en 12e position et avec une bonne dose d’émotions fortes.

5,3 M $ pour rendre 130 autobus «intelligents»

Les autobus intelligents viennent de faire leur arrivée dans une dizaine de villes de la Rive-Sud. Une flotte de 130 véhicules équipés du système d’exploitation Rythmo permet aux usagers de connaître, en temps réel, le déplacement des autobus via une application mobile pour téléphones intelligents.

Ariane Normandeau, une fondeuse déterminée

Denis Bélanger denis.belanger@tc.tc Publié le 24 janvier 2016

Au ski de fond, un bon athlète doit avoir une volonté de fer pour donner tout ce qui lui reste au moment du sprint final. Un atout que possède la fondeuse de Sainte-Julie, Ariane Normandeau. Une profession de foi que fait l'entraîneuse, Sylvie Girard, du Club de ski de fond Montériski à Saint-Bruno-de-Montarville.

«Ce qui la distingue particulièrement, c’est sa rigueur à l’entraînement. En effet, jamais Ariane ne bâcle ce qu’elle fait.  Que ce soit en salle de musculation, sur skis à roulettes en présaison, en course à pied et même sur le plan des études, Ariane fait toujours 100% de la tâche demandée», poursuit sur la même lancée Sylvie Girard.

Pratiquant le sport depuis l'âge de huit ans, la jeune fille de 15 ans est effectivement pleine de promesses.  Elle vise le groupe de tête au classement de la Coupe Québec. Elle est actuellement 5e au cumulatif chez les juvéniles. Un rang qu'elle doit à son travail assidu et sa discipline démontrés lors de deux courses tenues à Saint-Bruno où elle a terminé  5e en sprint libre ainsi qu'au 5km. La prochaine compétition aura lieu au mont Sainte-Anne les 30 et 31 janvier.

Ariane Normandeau vise aussi un top 15 aux Championnats canadiens, en mars, à Whitehorse au Yukon. L'an dernier, elle avait fait belle figure aux Championnats canadiens en décrochant le 6e rang en qualifications. «Quand j'étais plus jeune, j'avais un podium de temps en temps. Mais au secondaire, ça a changé», ajoute la fondeuse qui a décroché notamment deux médailles de bronze aux Jeux du Québec d'hiver de Saguenay de 2013.

Les caprices de Dame nature

Les conditions d'entraînement n'étaient pas optimales en raison de la température clémente en novembre et en décembre. Heureusement, Ariane Normandeau a pu se débrouiller en allant s'entraîner dans la Forêt Montmorency les week-ends et en participant à une compétition au Vermont.  «J'aurais pu être encore plus prête. Mais je suis confiante que ça va bien aller, car on a quand même travaillé fort», dit Ariane, qui devrait faire le saut l'an prochain dans le circuit junior B.

Une passion familiale

Pour trouver la famille Normandeau, il suffit de se diriger vers les sentiers de ski de fond. Ariane Normandeau a été initiée au sport grâce à sa mère. Sa petite sœur  suit la même voie. La maman a fait un bon coup en partageant sa passion. «Ce sport m'attire, car j'adore notamment la vitesse et me forcer en course.»

Ariane adore aussi l'esprit qui habite son équipe de compétition et rend ainsi l'expérience encore plus agréable. «C'est un privilège que d'avoir des amis qui s'entraînent avec toi. La gang est un élément de motivation qui fait la différence.»