Des villes plus favorables pour se lancer en affaires

Ugo Giguère ugo.giguere@tc.tc Publié le 21 janvier 2016

©depositphotos

ANALYSE. Victoriaville et Cowansville sont les villes les plus accueillantes du Québec pour se lancer en affaires, selon la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI). À l'opposé, Westmount et Val-des-Monts font la vie dure aux entrepreneurs.

Après avoir sondé ses membres sur les principaux irritants qui freinent la croissance des PME, la fédération a découvert que la règlementation municipale arrive en tête de liste. De là est née l'idée de créer un indice qui mesure l'ouverture des villes aux commerçants.

L'économiste Simon Gaudreault (photo) a conçu une grille d'analyse qui évalue l'accès à l'information pour démarrer une entreprise, la qualité des informations, le délai de réponse des villes, le nombre de règlements et le coût associé à l'ensemble des permis nécessaires.

Selon lui, il est important que les villes recherchent un équilibre entre l'encadrement nécessaire au bien vivre ensemble et la liberté d'entreprise. «Des fois, on a l'impression que certaines villes vont trop loin au nom de grands principes», note-t-il.

Dans le rapport qui accompagne le palmarès, la FCEI demande aux municipalités d'être plus à l'écoute des besoins des PME. Simon Gaudreault souligne que trop souvent les règles qui encadrent le zonage, le stationnement, la circulation ou l'affichage ne tiennent pas compte de la réalité des entreprises.

«On espère que ça va éveiller les consciences parce que les commerçants ont besoin qu'on s'occupe d'eux», insiste l'économiste. Ce nouveau palmarès pourrait faire l'objet d'une publication annuelle ou bisannuelle. Son créateur souhaite d'ailleurs continuer à améliorer son indice et à peaufiner ses critères d'évaluation.

Des villes plus favorables pour se lancer en affaires

Ugo Giguère ugo.giguere@tc.tc Publié le 21 janvier 2016

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ANALYSE. Victoriaville et Cowansville sont les villes les plus accueillantes du Québec pour se lancer en affaires, selon la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI). À l'opposé, Westmount et Val-des-Monts font la vie dure aux entrepreneurs.

Après avoir sondé ses membres sur les principaux irritants qui freinent la croissance des PME, la fédération a découvert que la règlementation municipale arrive en tête de liste. De là est née l'idée de créer un indice qui mesure l'ouverture des villes aux commerçants.

L'économiste Simon Gaudreault (photo) a conçu une grille d'analyse qui évalue l'accès à l'information pour démarrer une entreprise, la qualité des informations, le délai de réponse des villes, le nombre de règlements et le coût associé à l'ensemble des permis nécessaires.

Selon lui, il est important que les villes recherchent un équilibre entre l'encadrement nécessaire au bien vivre ensemble et la liberté d'entreprise. «Des fois, on a l'impression que certaines villes vont trop loin au nom de grands principes», note-t-il.

Dans le rapport qui accompagne le palmarès, la FCEI demande aux municipalités d'être plus à l'écoute des besoins des PME. Simon Gaudreault souligne que trop souvent les règles qui encadrent le zonage, le stationnement, la circulation ou l'affichage ne tiennent pas compte de la réalité des entreprises.

«On espère que ça va éveiller les consciences parce que les commerçants ont besoin qu'on s'occupe d'eux», insiste l'économiste. Ce nouveau palmarès pourrait faire l'objet d'une publication annuelle ou bisannuelle. Son créateur souhaite d'ailleurs continuer à améliorer son indice et à peaufiner ses critères d'évaluation.