Mort du présumé cerveau des attentats de Paris

Publié le 19 novembre 2015

Abdelhamid Abaaoud avait été trouvé dans un immeuble visé par l'opération policière de mercredi.

©The Associated Press

FRANCE. Les députés ont approuvé le prolongement de l'état d'urgence sur le territoire français, hier, peu après que les autorités eurent confirmé que le cerveau présumé des attentats de Paris de la semaine dernière, qui ont fait 129 morts et des centaines de blessés, a été tué dans l'opération policière de mercredi à Saint-Denis.

Dans un communiqué, le bureau du procureur François Molins a indiqué que le corps d'Abdelhamid Abaaoud avait été trouvé dans un immeuble visé par l'opération policière de mercredi. Des échantillons cutanés ont permis de l'identifier.

Jusqu'alors, les autorités n'avaient pas confirmé si le Belge de 27 ans avait été tué dans la descente, qui a fait deux morts. Une femme qui s'est donné la mort en actionnant un gilet d'explosifs, Hasna Aitboulahcen, était la cousine d'Abaaoud, a aussi confirmé le bureau du procureur.

La police a lancé l'intervention après avoir obtenu des informations de lignes téléphoniques sur écoute, de surveillance et d'indices reçus de l'extérieur, les menant à croire que le commanditaire des attentats était terré dans cette banlieue au nord de Paris.

Huit personnes ont également été arrêtées dans l'assaut.

Salah Abdeslam, un autre suspect en cavale activement recherché, n'a toujours pas été arrêté. Les autorités françaises ont alerté les forces de la sécurité de partout en Europe au sujet d'une voiture Citroën Xsara dans laquelle il pourrait se déplacer.

Par ailleurs, les députés de l'Assemblée nationale ont voté pour prolonger de trois mois l'état d'urgence décrété vendredi soir dernier. Le projet de loi sera soumis au Sénat vendredi, où il devrait être approuvé sans difficulté.

L'état d'urgence confère plus de pouvoirs aux policiers, leur permettant d'effectuer arrestations et perquisitions plus facilement, et d'empêcher de circuler des gens ou des véhicules, à des endroits et des moments précis.

The Associated Press

Mort du présumé cerveau des attentats de Paris

Publié le 19 novembre 2015

Abdelhamid Abaaoud avait été trouvé dans un immeuble visé par l'opération policière de mercredi.

©The Associated Press


FRANCE. Les députés ont approuvé le prolongement de l'état d'urgence sur le territoire français, hier, peu après que les autorités eurent confirmé que le cerveau présumé des attentats de Paris de la semaine dernière, qui ont fait 129 morts et des centaines de blessés, a été tué dans l'opération policière de mercredi à Saint-Denis.

Dans un communiqué, le bureau du procureur François Molins a indiqué que le corps d'Abdelhamid Abaaoud avait été trouvé dans un immeuble visé par l'opération policière de mercredi. Des échantillons cutanés ont permis de l'identifier.

Jusqu'alors, les autorités n'avaient pas confirmé si le Belge de 27 ans avait été tué dans la descente, qui a fait deux morts. Une femme qui s'est donné la mort en actionnant un gilet d'explosifs, Hasna Aitboulahcen, était la cousine d'Abaaoud, a aussi confirmé le bureau du procureur.

La police a lancé l'intervention après avoir obtenu des informations de lignes téléphoniques sur écoute, de surveillance et d'indices reçus de l'extérieur, les menant à croire que le commanditaire des attentats était terré dans cette banlieue au nord de Paris.

Huit personnes ont également été arrêtées dans l'assaut.

Salah Abdeslam, un autre suspect en cavale activement recherché, n'a toujours pas été arrêté. Les autorités françaises ont alerté les forces de la sécurité de partout en Europe au sujet d'une voiture Citroën Xsara dans laquelle il pourrait se déplacer.

Par ailleurs, les députés de l'Assemblée nationale ont voté pour prolonger de trois mois l'état d'urgence décrété vendredi soir dernier. Le projet de loi sera soumis au Sénat vendredi, où il devrait être approuvé sans difficulté.

L'état d'urgence confère plus de pouvoirs aux policiers, leur permettant d'effectuer arrestations et perquisitions plus facilement, et d'empêcher de circuler des gens ou des véhicules, à des endroits et des moments précis.

The Associated Press