Le nombre d’usagers chute entre Sorel et Longueuil

Transport en commun

Diane Lapointe diane.lapointe@tc.tc Publié le 16 février 2016

La baisse du prix du pétrole a eu un impact sur deux circuits d’autobus du CIT Sorel-Varennes.

©TC Media – Archives

TRANSPORT COLLECTIF. Le nombre d’usagers ou de passages a chuté de plus de 5 % en 2015 sur un circuit reliant Sorel et Longueuil. La ligne Express du CIT Sorel-Varennes (circuit 705) a vu le nombre de passages passer, l’an dernier, sous la barre du 100 000(de 101 100 à 96 002). Le circuit 700, qui relie aussi Sorel à Longueuil via la route 132 a aussi vu le nombre de passages baisser de 3,5 %, passant de 409 466 en 2014, à 394 811 en 2015.

Selon Alexandre Bélisle,  président du CIT Sorel-Varennes, et maire de Verchères, cette baisse tout de même significative, serait attribuable, entre autres, à la baisse du prix du pétrole qui inciterait les gens de la région à reprendre leur voiture pour leur déplacement vers Longueuil ou Montréal.

Les résidents de Varennes et de Saint-Amable contredisent cependant cette théorie, car on note une augmentation de 1,8 % des passages dans les circuits intra-Varennes (385 328 déplacements en 2014, et 392 881 en 2015,) alors qu’à Saint-Amable, on note une hausse importante de 11% des passages dans les autobus du CIT, de 41 427 déplacements en 2014, à 45 996 en 2015.

S’il fallait que la tendance à la baisse du nombre d’utilisateurs se poursuive, les villes membres du CIT pourraient être appelées à bonifier la quote-part qu’elles versent  à l’organisme de transport  pour maintenir le niveau de service actuel.

En manchette

La NBA viable à Montréal?

Le basketball occupe un plus grand espace médiatique ces temps-ci grâce au parcours des Raptors de Toronto en séries de la National Basketball Association (NBA). Cet engouement relance le débat à savoir si Montréal pourrait avoir une franchise viable de la NBA. Il y en a un qui est convaincu, Pascal Jobin, intervenant de choix pour les médias quand vient le temps de commenter l'actualité du basketball. Jobin, qui est également entraîneur de l'équipe masculine du cégep Édouard-Montpetit, sera d'ailleurs analyste pour le tournoi olympique féminin cet été durant les Jeux de Rio.

Justin Blanchette cogne à la porte du junior majeur

Le gardien de but de Sainte-Julie Justin Blanchette ne l'a pas eu facile cette année. En début d'année, il a été retranché par les Gaulois d'Antoine-Girouard (Saint-Hyacinthe) de la Ligue de hockey Midget AAA du Québec (LHMAAAQ) et a dû s'expatrier en Estrie. Son style combatif lui aura permis d'attirer l'attention des dépisteurs de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ).

Le nombre d’usagers chute entre Sorel et Longueuil

Transport en commun

Diane Lapointe diane.lapointe@tc.tc Publié le 16 février 2016

La baisse du prix du pétrole a eu un impact sur deux circuits d’autobus du CIT Sorel-Varennes.

©TC Media – Archives


TRANSPORT COLLECTIF. Le nombre d’usagers ou de passages a chuté de plus de 5 % en 2015 sur un circuit reliant Sorel et Longueuil. La ligne Express du CIT Sorel-Varennes (circuit 705) a vu le nombre de passages passer, l’an dernier, sous la barre du 100 000(de 101 100 à 96 002). Le circuit 700, qui relie aussi Sorel à Longueuil via la route 132 a aussi vu le nombre de passages baisser de 3,5 %, passant de 409 466 en 2014, à 394 811 en 2015.

Selon Alexandre Bélisle,  président du CIT Sorel-Varennes, et maire de Verchères, cette baisse tout de même significative, serait attribuable, entre autres, à la baisse du prix du pétrole qui inciterait les gens de la région à reprendre leur voiture pour leur déplacement vers Longueuil ou Montréal.

Les résidents de Varennes et de Saint-Amable contredisent cependant cette théorie, car on note une augmentation de 1,8 % des passages dans les circuits intra-Varennes (385 328 déplacements en 2014, et 392 881 en 2015,) alors qu’à Saint-Amable, on note une hausse importante de 11% des passages dans les autobus du CIT, de 41 427 déplacements en 2014, à 45 996 en 2015.

S’il fallait que la tendance à la baisse du nombre d’utilisateurs se poursuive, les villes membres du CIT pourraient être appelées à bonifier la quote-part qu’elles versent  à l’organisme de transport  pour maintenir le niveau de service actuel.